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: France-Montée en flèche du racisme Les résultats d'un sondage réalisé par la Commission nationale consultative des droits de l'homme (CNCDH) montre une importante montée du racisme en France, rapporte le quotidien Le Monde. Selon les plus récents résultats de cette étude, menée chaque année depuis 10 ans par l'organisation, un Français sur trois affirme aujourd'hui que « personnellement, il dirait de lui-même qu'il est raciste ». Il s'agit d'une augmentation de huit points de pourcentage depuis 2004. L'enquête révèle encore que 56 % des personnes sondées estiment « trop important » le nombre d'étrangers en sol français, et que 55 % d'entre elles jugent qu'il en est de même pour les immigrants, y voyant une menace pour l'emploi ou la sécurité. Une montée liée aux événements récents Le Monde rapporte que, selon plusieurs observateurs, cette tendance n'est pas étrangère aux récents épisodes de violence dans les banlieues. « On assiste à une radicalisation ethnocentriste due au fait qu'une partie de l'UMP [le parti du président Jacques Chirac] a ethnicisé la question sociale », a analysé Stéphane Rozès, directeur général de l'institut CSA qui a réalisé le sondage. Nicolas Sarkozy, ministre de l'Intérieur, a été critiqué pour avoir qualifié les jeunes des banlieues de « racaille » « Ce glissement est certes le résultat direct des émeutes, avec un réflexe d'ordre, poursuit l'analyste, mais aussi la conséquence des discours du gouvernement et de la droite, qui ont multiplié les propos provocateurs et stigmatisant les étrangers. » Cette « banalisation des opinions racistes », selon la CNCDH, est davantage marquée chez les hommes, les personnes âgées, les gens des communes rurales, ainsi que chez les artisans, ouvriers, commerçants et chefs d'entreprise. Dans les régions rurales, 48 % des personnes interrogées se sont déclarées racistes. Les partisans des deux principaux partis d'extrême droite, le Front national de Jean-Marie Le Pen et le Mouvement national républicain de Bruno Mégret, se disent racistes à 91 %. Ce sondage a été réalisé du 17 au 22 novembre auprès d'un échantillon représentatif de 1000 personnes.

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Flagrants délits

Bush voulait bombarder les studios d’Al-Jazeera au Qata
r: Le président George W. Bush souhaitait bombarder les studios d’Al-Jazeera à Doha (Qatar), révèle le Daily Mirror du 22 novembre 2005. Cependant, le Premier ministre Tony Blair l’en a dissuadé, compte tenu des conséquences qu’aurait eu l’agression d’un État allié (le Qatar héberge la plus importante base militaire états-unienne de la région, hors Irak). C’est ce qui ressort de la divulgation d’un mémo secret, reproduisant le script de la conversation tenue par les deux hommes, le 16 novembre 2004. Le porte-parole du Premier ministre britannique s’est refusé à commenter ce document, faisant valoir qu’il ne réagit jamais à des fuites illégales. Une procédure a été ouverte à l’encontre d’un fonctionnaire, David Keogh, soupçonné d’avoir transmis ce mémo secret à la presse par l’intermédiaire d’un avocat. Al-Jazeera est la première chaîne de télévision à avoir couvert en direct des conflits en faisant valoir le point de vue des victimes de l’Empire anglo-saxon. Les États-Unis avaient déjà procédé au bombardement du bureau d’Al-Jazeera à Kaboul, puis à celui de la chaîne à Bagdad. En outre, ils sont parvenus à faire accuser de terrorisme et condamner en Espagne le reporter vedette Tayseer Alouni, sur la foi de rapports anonymes fournis par la CIA et le Mossad. Violemment mise en cause cette semaine par le département d’État pour sa participation à la conférence Axis for Peace 2005, la chaîne qatarie a tenue à préciser qu’elle était partenaire de l’événement en termes de diffusion, mais pas de financement.

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Perpignan: un maghrébin tué, nuit d'embrasement avec 37 gardes à vue Un homme d'origine marocaine, âgé de 43 ans, a été tué par arme à feu dimanche vers 19H00 à Perpignan, et huit autres personnes ont été blessées dans la nuit, dont deux par arme à feu, mettant fin au calme précaire qui régnait une semaine après le premier meurtre d'un jeune maghrébin battu à mort par un groupe de Gitans. Vers 02H00, lundi, "le calme est revenu" a indiqué le préfet des Pyrénées-Orientales, Thierry Lataste, précisant que la situation restait précaire et que les nombreuses forces de l'ordre déployées "restaient vigilantes". A l'annonce du meurtre, des groupes de jeunes maghrébins étaient remontés du quartier Saint Mathieu, lieu du meurtre vers le quartier Saint Jacques, en cassant les vitrines et brûlant les voitures. Le quartier Saint-Jacques a été le théâtre toute la semaine du face à face entre gitans et Maghrébins, depuis le meurtre le 22 mai de Mohamed Bey-Bachir, 28 ans, bastonné à mort par un groupe de gitans. Des affrontements ont ensuite opposé ces jeunes aux forces de l'ordre qui ont chargé à de nombreuses reprises, alors que brûlaient d'autres véhicules et des poubelles. "Les pompiers sont intervenus 100 fois et 50 voitures ont brûlé" a précisé le préfet. Le préfet a précisé que 37 personnes avaient été interpellées et placées en garde à vue à l'occasion des échauffourées. Le maghrébin tué dimanche a été abattu de quatre balles par un homme -arrivé et reparti à pied- vêtu d'un tee-shirt noir et d'une casquette de même couleur, à la visière rabattue devant les yeux, selon le témoignage à la police d'un voisin. Les autres témoignages, selon lesquels la victime aurait été tuée à partir d'une voiture en marche dans laquelle avaient pris place plusieurs gitans, sont examinés par la police, mais seraient "de deuxième ou troisième main". "Rien ne permet pour le moment de dire si le tireur était gitan, arabe ou européen", ont précisé les autorités. "C'est ce meurtre qui a provoqué des phénomènes de violence urbaine (...) dont le bilan est de 8 blessés, deux par arme à feu, quatre par armes blanches et deux dont un CRS, par des tessons de bouteilles," a indiqué le préfet. Une source policière avait fait état d'un deuxième mort dans la soirée mais le directeur départemental de la sécurité publique des Pyrénées-Orientales, Henri Castets, a "formellement démenti" cette information à l'AFP. Des forces de police ont été déployées dans les quartiers touchés par les échauffourrées: le centre commerçant, le secteur de Saint-Jacques et les cités HLM en périphérie. La préfecture, qui disposait en début de soirée de trois compagnies de 80 CRS et de toutes les unités de police de la ville, a fait rapidement intervenir des unités de gendarmerie mobile stationnées en ville et appelé en renfort des CRS de Toulouse, Marseille et Bordeaux. Jusqu'après minuit, la ville a résonné d'incessantes sirènes de véhicules de police et de pompiers se déplaçant rapidement. Le calme était pourtant revenu dimanche matin au quartier Saint-Jacques de Perpignan, au lendemain d'une marche de deuil de quelque 5.000 personnes, qui s'était déroulée dans une grande tension mais sans violence, à l'appel de la famille de M. Bey-Bachir et d'un collectif de soutien. Lors des face à face avec la police, de nombreux maghrébins reprochaient aux forces de l'ordre de n'avoir pas désarmé les gitans terrés depuis une semaine dans leur secteur du quartier Saint-Jacques. "Nous avons prouvé samedi que nous pouvions marcher dans le calme, et on les laisse nous tuer", criaient-ils dimanche soir. allahomma inna hada monkar (par la libre.be)

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Rejet de la constitution européenne par la france, les français ont voté non à 55%, pourvu qu'il y'a quelque chose qui change au niveau du gouvernement et de la politique gouvernementale, parce que c'est le ras le bol.

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Un autre assassinat est survenu a perpignan au quartier saint mathieu le 29/05/2005 vers 19h, cette fois ci il s'agit d'un homme de 43 ans, d'origine marocaine, qui s'est fait tirer 4 balles dans la tête par des gitans passant en voiture, ce meurtre est le deuxieme aprés l'assassinat la semaine derniere de mohamed bey bechir. Perpignan a vecu une soirée de chaos, des vitrines cassées partout, des voitures brulées, des incendies par ci par là, et des gens qui ont peur, tout ça devant les yeux des gardients de la paix, qui n'arrivent même pas à assurer leurs securité a eux même, et dans l'oubli totale par la france et les medias français, qui sont a font dans le oui ou le non pour la constitution européenne. je note qu'aucune chaine télé jusqu'a maintenant n'a transmit l'evenement. La france a dit non a la constitution et aux leaders de la constitutions, alors est ce qu'elle peut dire maintenant "non" a la violance, au racisme, aux meurtres, et aux injustices à perpignan? dieu seul le sait!

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Jacques Villeret est mort : On le verra bientôt en calife Haroun El-Poussah, le souverain indolent et rêveur qu'imaginèrent Goscinny et Tabary, dans l'adaptation au cinéma d'Iznogoud, qui sortira en salles le 9 février. Mais il ne restera plus que l'image. Jacques Villeret, comédien à la scène et à l'écran, est mort, vendredi 28 janvier, à l'hôpital d'Evreux (Eure), d'une hémorragie interne. personnelement je me rappellerai toujours de lui graçe à son trés bon fiim, l'iternel "le diner de cons"

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Régression des droits de l'Homme au Maroc en 2003 La situation des droits de l'homme a régressé en 2003 au Maroc où les procès contre les intégristes souçonnés de terrorisme ont été "inéquitables", a estimé mardi à Rabat l'Association marocaine des droits humains (AMDH, indépendante). "La situation des droits de l'homme a sensiblement regressé au Maroc en 2003 et l'approche adoptée par l'Etat pour combattre le terrorisme a entraîné de graves violations des droits humains", a souligné l'AMDH lors d'une conférence de presse tenue à l'occasion de la journée internationale des droits de l'Homme qui sera célébrée le 10 décembre. L'AMDH a critiqué "l'approche sécuritaire qui a été répressive et abusive et a conduit à des enlèvements, des tortures, des arrestations arbitraires de milliers de citoyens soupçonnés d'appartenir à des mouvements fondamentalistes", a estimé l'AMDH. Les jugements rendus contre "un millier de personnes soupçonnées d'appartenir à la Salafia Jihadia ont été inéquitables", a-t-elle ajouté. Une vaste campagne d'arrestations a été lancée dans le royaume immédiatement après les attentats terroristes du 16 mai à Casablanca - qui avaient fait 45 morts dont douze kamikazes. Elle a donné lieu à des dizaines de procès qui ont débouché sur de lourdes condamnations, y compris quatorze peines de mort. L'AMDH a en outre réclamé l'abolition de la peine de mort et lancé à ce propos un appel aux "forces démocratiques" pour participer à une campagne nationale contre cette "peine inhumaine". L'association a également préconisé l'abrogation de la loi antiterroriste - votée après les attentats de Casablanca du 16 mai dernier - et demandé que la "torture soit légalement interdite" et que "ceux qui la pratiquent soient poursuivis par la loi". "L'instauration d'une Constitution démocratique et la consolidation des droits humains sont une nécessité pour la construction d'un Etat de droits", est le thème retenu par l'AMDH pour célébrer la journée mondiale des droits humains. AFP

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El Guerrouj meilleur athlète de toute l'histoire selon Times: Le double champion olympique marocain, Hicham El Guerrouj, vient d’être élu par le quotidien britannique, Times meilleur athlète de toute l'histoire de l'athlétisme mondial. Selon une étude menée par l’expert sportif, Alastair Campbell, sur les sportifs qui ont marqué le sport mondial, El Guerrouj s'est distingué par son palmarès hors pair ainsi que par les deux médailles d'or du 1.500 et du 5.000m remportées lors des jeux olympiques d'Athènes-2004. Une première liste comprenant l'Ethiopien Haile Gebreselassie, les Américains Carl Lewis et Michael Johnson, le Tchèque Emil Zatopek, le Britannique Sébastien Coe et Hicham El-Guerrouj donnait favoris Coe ou Zatopek. Mais le britannique Coe a été écarté de la course étant donné qu'il n'a jamais remporté l'or olympique sur sa distance de prédilection, le 800m. La course s'est par la suite limitée à El Guerrouj et Zatopek. Ce qui a poussé Campbell à recourir aux anciens athlètes Steve Cram, Brenden Foster et Coe pour départager les deux sportifs. Le vote a été unanime en faveur de notre star nationale. Toujours selon la même étude, le pugiliste Mohamed Ali a été élu roi de tous les sports notamment grâce à sa carrière, ses positions politiques et son courage de défendre ces positions. Dans la catégorie du football, Diego Maradona, a été élu à l'unanimité meilleur joueur de tous les temps, devant Pelé, Alfredo Di Stefano et Zinedine Zidane.